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dimanche 12 août 2007

Gaspésie : le Parc National de Rocher Percé



Québec :


Une nouvelle journée de route en flânant nous attend de Campbelton où nous étions juste avant à Percé soit 250 km :



Parc National de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé :


Les vues sur l'océan et le village de Percé niché entre la mer et les collines boisées sont magnifiques :


Nous irons dans le "Camping du Village" sur les hauteurs avec une superbe vue sur la baie et sur la campagne environnante :



Les habitations de Percé sont typiques de l'architecture ossature bois plate-forme avec des couleurs vives, gaies. Les jardins paraissent toujours super bien entretenus au Canada. En fait, il semble que les habitants se doivent d'entretenir leurs terrains s'ils ne veulent pas écoper d'amendes...



Objectif de la journée, le Parc National de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. Le Rocher Percé et l'Île Bonaventure sont d'un point de vue géologique la continuité de la chaîne des Appalaches
L'horaire de première navette pour l'Île Bonaventure est tôt le matin. Durant cette traversée magnifique, nous pourrons admirer le Rocher Percé et la faune locale : fous de Bassan (plus importante colonie au monde), cormorans, mouettes et phoques :








Autre fait people plus anecdotique de la traversée, la compagnie d'un homme que je sais connaître mais dont le patronyme me reste désespérément étranger. Quelques minutes plus tard, un éclair de lucidité me permet de mettre un nom sur ce visage : François Chérèque. Le monde est petit, n'est-il pas ?
Une fois le pied sur la terre ferme, nous décidons de traverser l'île vers la "rookerie" des fous de Bassan. Ce sentier est en fait une autoroute touristique avec des visiteurs par centaines...
À l'arrivée un bruit étourdissant des oiseaux en train de nicher (en plus de ceux proférer par les bipèdes). Ils sont des milliers (les oiseaux). La façon que certains ont de nous dévisager me semble dérangeante et peu engageante. Un souvenir me revient en mémoire : "Les oiseaux" de Alfred Hitchcok
Armés de leur bec qui paraît très aiguisé, il ne leur faudrait pas longtemps pour faire un carnage dans nos rangs. Surtout que malgré le nombre important des visiteurs, les fous nous écraseraient de leur nombre. Heureusement que l'instinct destructeur de l'Homme vis-à vis des autres espèces n'est pas partagé... et qu'ils n'ont de fous que le nom.



Les enfants étant fatigués, ils referont la balade avec le reste de la famille en sens inverse pour revenir sur leurs pas. La densité de population humaine sur le sentier me fait fuir et je décide de suivre seul le sentier du Roy pour revenir. Il longe la côte avec de très belles vues sur le Rocher Percé et le patrimoine bâti en bois par les pêcheurs vers la fin du XVIII è siècle. Et bonheur suprême, je ne croise que quelques randonneurs. Calme et volupté. 
Là encore, dès qu'on s'éloigne des sentiers battus, les foules disparaissent. L'Homme est décidément un animal grégaire qui a besoin de vivre en troupeaux compacts. La solitude et la Nature semble l'inquiéter au plus au point. Pourtant, les statistiques sont formelles : il risque plus au milieu de ses semblables...






Le retour vers le continent sera propice à l'observation des paysages de l'île dans lesquels s'insèrent ces maisons de bois qui servaient de refuge aux marins pêcheurs dont les  conditions de vie et de travail nous paraissent si difficiles.





Le temps passe et il nous faut reprendre la route vers le Parc National du Forillon plus au nord. 

À suivre au prochain épisode...





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